Comment rendre une plage attractive ? 2/2

Urbanisme
Mercredi 22 juin 2016

Bibliothèque de plage à Bondi beach, Australie.




Suite et fin de notre série d'articles consacrée aux éléments de mobilier urbain qui rendent les fronts de mer incontournables. Quelles sont les tendances de fond dans les stations balnéaires ? Comment rendre attractifs ces espaces de farniente et de loisirs ? Tour d’horizon de quelques aménagements, pas forcément coûteux, et toujours inventifs.

Faciliter la vie


Location de transats à Ostende, en Belgique.

Envie de voyager léger, pas les moyens d'investir dans du matériel de plage qui sert trop rarement, la location est entrée dans les moeurs de consommation courante. En bord de mer, les vacanciers s’attendent à pouvoir louer sur place ce dont ils ont besoin : une poussette, un vélo, un jeu de plage, une cabine ou un casier de rangement, une planche de kite-surf, un paravent, un transat ou un parasol…


Sur certaines plages, on trouve aussi des casiers pour ranger ses affaires quand on part se baigner.

Un petit plus très apprécié, surtout quand ils s'intègrent bien au paysage, comme ici à Six-Fours-les-Plages.

 

Jouer avec les éléments

La plage constitue déjà en elle-même une immense aire de jeu. Proposer des activités qui utilisent les potentialités naturelles de cet espace permet de marquer des points auprès des familles.

Ce toboggan adossé au perret de la digue de Middelkerke, en Belgique, allie simplicité et efficacité. Il fallait juste y penser !

Les digues constituent des espaces continus de belle largeur, idéals pour y peindre des jeux sur le sol.

Jeu au sol présenté aux Biennales de Bordeaux.
Et pourquoi pas un gigantesque vaisseau sur le sable ?
Sur la digue de Seaburn, en Angleterre, le monde maritime est expliqué aux enfants à travers des lucarnes graphiques.


"I Can Hear it", c'est le nom de cette œuvre d’Ivars Drulle, un artiste letton, qui orne le front de mer de Westende, en Belgique. Deux pavillons de gramophone invitent à écouter la mer. A la fois beau, poétique et ludique !

Difficile d'oublier le vent, l'une des caractéristiques majeures du bord de mer. Pourquoi ne pas jouer avec lui ? Jeanne Guyon, étudiante à l'école Boulle, a imaginé le Tohu-bohu, une "machine à vacarme" de 25 mètres de long pouvant accueillir jusque 30 personnes.

L'auteur

Journaliste spécialisée dans les questions urbaines, Vanessa Delevoye est la rédactrice-en-chef d'Urbis le mag.